Le menhir comme seuil : ralentir, percevoir, s’éveiller
Entre l’immensité de l’été et le silence de l’hiver, le menhir se dresse comme un gardien : une invitation à ralentir, à éprouver le « Je » et à s’éveiller dans la conscience.
Renatus Derbidge (1979),chercheur indépendant, auteur et animateur de séminaires. Études de sciences naturelles et de philosophie à Berlin. De 2011 à 2018, collaborateur à la Section des sciences naturelles du Goetheanum. Réside en Écosse.
Entre l’immensité de l’été et le silence de l’hiver, le menhir se dresse comme un gardien : une invitation à ralentir, à éprouver le « Je » et à s’éveiller dans la conscience.