Les virus sont étroitement liés à l’élément physique de l’organisme. Ils sont constitués essentiellement de la substance du génome et peuvent influencer comme celui-ci le métabolisme des cellules, rendant alors ce dernier étranger à l’organisme. Lors d’une infection, les virus pénètrent dans l’organisme ; celui-ci reconnaît alors qu’ils rendent certaines cellules étrangères à lui-même. Ces cellules, devenues « étrangères », commencent à faire autre chose que servir la globalité. L’organisme se retourne alors contre ces cellules, en vue de les éliminer. Les symptômes de la maladie qui se déclare alors ne sont rien d’autre que la tentative de l’organisme de se débarrasser des cellules infectées, et donc des virus qui les ont pénétrées, par exemple par de la toux, de la fièvre, des mucosités. Quelqu’un qui meurt d’une infection virale peut ainsi être victime de ses propres défenses, dont la régulation est l’expression de la présence du Je dans le corps.

Quand le corps devient un étranger

Plus une personne se trouve déjà, au préalable, dans une situation de distanciation d’avec son corps, plus elle est exposée à cette maladie virale, aujourd’hui le COVID-19. Conformément à la nature, cela vaut particulièrement pour le grand âge, tandis que les os se fragilisent, que la masse musculaire fond ou dans certaines maladies chroniques.

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