La chaleur est équilibre
Dans la nature et chez tous les êtres vivants, l’équilibre se révèle par la chaleur. Chez l’être humain, sur les plans physique, psychique et spirituel, elle conduit vers un équilibre que nous devons conquérir en conscience.
Dans la nature et chez tous les êtres vivants, l’équilibre se révèle par la chaleur. Chez l’être humain, sur les plans physique, psychique et spirituel, elle conduit vers un équilibre que nous devons conquérir en conscience.
Le corps fonde notre rapport au réel. L’IA, sans corporéité ni structure vivante capable d’agir sur son milieu, en est dépourvue. Cette réflexion en examine les implications à travers une analyse comparative inspirée des sciences naturelles.
Dans cet essai, Hans-Christian Zehnter et Martin Rozumek explorent la « lumière » comme clé de la conscience : au-delà du visible, elle devient éveil intérieur, reliant esprit et matière et dévoilant la dimension spirituelle du réel.
Des météorites aux réseaux galactiques, la science révèle des similitudes frappantes entre l’univers et le cerveau humain. Galaxies, réseaux neuronaux et structures organiques semblent obéir à des lois d’auto-organisation communes, reliant cosmos et pensée.
Un voile de mystère enveloppe l’humanité. Quelque chose d’indicible que tous pressentent, mais que nul ne nomme. Malgré les avancées scientifiques, le sens de la vie reste insondable. Mechthild Oltmann-Wendenburg en soulève ici délicatement le voile.
Malgré des études scientifiques sérieuses, la biodynamie est toujours ridiculisée et qualifiée de « pseudoscience », en particulier en France. Le « paradigme matérialiste » ne parvient pas à intégrer ces pratiques. Les humanités environnementales ouvrent vers une science plus intégrative.
Il y a cent ans, peu croyaient en une vie après la mort. Aujourd’hui, un tiers de l’humanité en nourrit l’espérance. Les sciences, elles, restent sur une autre voie… à moins que certains indices n’annoncent un changement ?
Plus une prairie est diversifiée, plus son identité est stable. Qu’en est-il de l’être humain ? Quelle place pour la diversité ? Une approche goethéenne éclaire ces questions. Aperçus du congrès « Evolving Science 2024 ».
Des entités distinctes peuvent entrer en compétition ou coopérer, mais toujours à partir d'une séparation initiale, principe clé de la biologie moderne. Et si la relation primait sur la séparation? Comment percevrions-nous alors les organismes et ce que nous nommons « leur environnement » ?