Le menhir comme seuil : ralentir, percevoir, s’éveiller
Entre l’immensité de l’été et le silence de l’hiver, le menhir se dresse comme un gardien : une invitation à ralentir, à éprouver le « Je » et à s’éveiller dans la conscience.
Entre l’immensité de l’été et le silence de l’hiver, le menhir se dresse comme un gardien : une invitation à ralentir, à éprouver le « Je » et à s’éveiller dans la conscience.
Dans son livre « Lumière lunaire – lumière solaire », l'auteur retourne à la source du mode de penser scientifique et y trouve le potentiel d'un élargissement de la connaissance à une réalité supérieure. Extrait.
Nous parvenant du fond de l'Antiquité, les enseignements concernant les quatre éléments ont disparus de la science moderne. Explorés avec une pensée vivante, ils pourraient pourtant permettre de recréer notre lien avec la nature.
La recherche anthroposophique repose sur le développement d’organes de perception psycho-spirituels. Ils permettent d’élargir l’horizon de l’expérience au domaine suprasensible et créent ainsi la possibilité d’une science de l’esprit.
Dans son poème “L’éternité”, Rimbaud laisse transparaître une haute connaissance, intuitive, directe, à laquelle est donnée une inscription cosmique. Doué comme rarement un poète l’a été, Rimbaud n’a su trouver la voie qui lui aurait permis d’étancher sa soif d’esprit.
Certaines personnes capables de bien se concentrer éprouvent tout de même des difficultés à faire silence et à se plonger dans un contenu choisi. L’auteur, psychologue et pédagogue, décrit ici les bases, à la fois orientales et anthroposophiques, de la méditation : le silence et l’écoute.
La question de l’arbre peut devenir une quête de connaissance de soi. Nos expériences intérieures profondes nous aident à une meilleure compréhension de l’arbre et des enjeux écologiques.
Dans l’intervalle entre deux êtres humains, dans la rencontre, la relation, naît la substance de toute vie sociale. Comment envisager les relations sociales entre des individus libres, qui n’obéissent plus à des valeurs et normes extérieures, mais créent par eux-même leurs valeurs intérieurement.
La méditation est un acte. Pas un discours, pas une idée, mais un acte. Un acte invisible, mais conscient, qui s’accomplit seul. Chaque acte donne naissance à une relation. Toute relation qui devient consciente modifie la conscience et devient une réalité qui porte un nouveau visage.